La distribution télévisuelle dans l’univers des réseaux sociaux

L’industrie de la télédiffusion a traditionnellement suivi un modèle linéaire pour la diffusion de ses produits.  Toutefois, les révolutions technologiques des dernières années ont multiplié les canaux de diffusion et profondément changé les habitudes de consommation des usagers de produits télévisuels. Au nombre de ces technologies, nous pouvons citer les télévisions et téléphones intelligents, les tablettes mais aussi les capacités accrues d’Internet qui rendent possible une transmission fluide de contenu multimédia à haute définition. Les producteurs de contenu doivent désormais tenir compte de tous ces facteurs pour assurer le succès de leur produits. Traditionnellement, on évaluait le succès d’un produit en mesurant sa cote d’écoute. Aujourd’hui, il faut développer une stratégie efficace de percée sur les réseaux sociaux afin d’augmenter l’engagement de son audience. Dans la suite de cet article, nous allons commencer par présenter les différents vecteurs de diffusion, ensuite nous évaluerons les différents outils de réseautage social et nous finirons par une analyse et une projection sur le futur

La télédiffusion traditionnelle

Cette technologie s’appuie sur des travaux entrepris dès le 19ieme siècle par différents chercheurs et dont le but était de transmettre une image par le biais d’un câble à un récepteur. Cet article résume bien en image l’évolution de la télévision depuis ses origines. Ce qu’il est important de retenir est que la télédiffusion traditionnelle est un mode de diffusion linéaire. En effet, une grille de programmation est initialement conçue et mise à la disposition de l’utilisateur qui peut ainsi aménager son calendrier du temps pour accommoder celui du diffuseur.

Le modèle de consommation hybride de première génération

L’arrivée sur le marché de la technologie VCR (magnétoscope)dans les années 1950 a révolutionner les habitudes de consommation. En effet, même si la diffusion télévisuelle suivait toujours le modèle linéaire, les consommateurs avaient désormais la possibilité d’enregistrer des émissions qui les intéressaient et de les regarder à un moment qui leur convient. De nos jours, les enregisteurs numériques personnels (PVR) ont remplacés les magnétoscopes dans ce mode de consommation

Internet et la diffusion non linéaire

L’évolution rapide d’Internet combinée à la mise en marché de gadgets électroniques portables dotés d’écran à très haute résolution a permis l’émergence d’une nouvelle forme de diffusion dite non linéaire. Dans ce mode de diffusion, l’horaire de diffusion disparait totalement et le contenu est toujours disponible et l’usager peut y accéder à volonté de façon payante ou gratuite.

Une autre résultante d’Internet a été d’une part la multiplication des sources de contenus qu’elles soient légales ou non mais aussi l’émergence des réseaux sociaux.  Or la publicité a été de tout temps la source de revenu principale des télévisions. On comprend donc pourquoi la mesure de la cote d’écoute est critique. La diffusion linéaire pouvait garantir qu’une publicité serait vue à un instant donné par un nombre de personnes. L’industrie a donc eu besoin de s’adapter d’engager davantage son audience et par conséquent lutter contre la concurrence. C’est l’objectif que vise la stratégie de réseautage sociale dans l’univers de la télédiffusion comme l’indique Gavin McGarry de la firme JUMPWIRE MEDIA:

Broadcasters need to use social media to make the connection to content more compelling. Building a brand online can ensure it is kept top of mind with the viewer. Many viewers are no longer watching in real time and their PVRs are full of content. It is important that when they choose to view recorded content they view the broadcaster’s content first

Comme on le voit, l’idée n’est pas d’abandonner la diffusion linéaire du contenu mais de faire le pont entre ce mode de diffusion et les habitudes de consommation des usagers. A cet effet, on peut par exemple citer la mise en place de blogues comme celui de Gérald Fillion où on peut retrouver les sujets traités dans son emission mais également les réactions des téléspectateurs. Au fil du temps, ces blogues constituent finalement une banque de données dans laquelle les internautes peuvent retrouver grâce aux moteurs de recherche des émissions passées traitant de sujets qui les intéressent.

Il faut également remarquer que la petite boite noire(télévision) a elle même évolué considérablement. On retrouve aujourd’hui sur le marché des télévisions intelligentes connectées à Internet et qui permettent d’accéder directement aux médias sociaux. De plus, certains gros joueurs comme Youtube développent des applications pour télévisions intelligentes afin d’offrir une expérience plus agréable à leur usagers (Youtube Leanback). Car l’expérience montre que seulement 8% des vidéos disponibles sont regardées en ligne et que 90% de celles ci sont des courtes vidéos.

En considérant que seulement 7% de la consommation télévisuelle se fait en mode nom linéaire, on peut bien espérer que la diffusion linéaire a encore de longues années devant elles. Une autre étude montre que seulement 8% des abonnés aux services du câble ont l’intention de résilier leur contrat confirmant ainsi la pérennité du moins à moyen terme de la distribution traditionnelle linéaire. Néanmoins, il est aussi clair que le modèle de revenu devra de plus en plus tenir compte de la présence des réseaux sociaux pour d’une part découvrir les sujets qui intéressent mais aussi se démarquer de la concurrence et bâtir une réputation.

Pour finir, voici une liste non exhaustive de quelques services de réseautage social les plus utilisés ou en croissance rapide

http://www.facebook.com/

Facebook Incontournable service de réseautage social, Facebook constitue sans aucun doute l’outil le plus efficace pour rejoindre le plus de personnes

https://twitter.com/

Twitter Ouitl de microblogage. Les compagnies de teledistribution peuvent s’en servir pour emmettre de courtes annonces. Il existe également différents logiciels permettant d’analyser les données provenant de Twitter et dont on peut tirer profit pour cibler le type de contenu à programmer

http://chartbeat.com/

Chartbeat Service d’analyse en temps réel de données de navigation sur le web

http://www.google.ca

Gmail/Youtube/Google+ Les services de réseautage social de Google incluent Youtube pour l’accès au vidéos, le courriel électronique Gmail ainsi que Google+ qui est un service qui offre des fonctionnalités similaires au timeline de Facebook

http://instagram.com/

Instagram service de partage de photos

https://fr.foursquare.com/

Foursquare média social permettant aux usagers d’indiquer leur emplacement. Les compagnies de télévision peuvent l’utiliser pour promouvoir des lieux de tournage et inciter les téléspectateurs à venir les rencontrer

http://pinterest.com/

Pinterest Ce service permet aux abonnés de partager leurs centres d’intérèt en mélangant les concepts de réseautage socila au partage de photos

http://klout.com/home

Klout Ce service mesure l’influence sociale

https://bitly.com/

Bit.ly Ce service permet de raccourcir les liens et ainsi les intégrer plus facilement dans des publications sur les réseaux sociaux

http://trendsmap.com/
Trendsmap Mappage en temps réel des tendances sur Twitter

http://paper.li/

Paper.li Aggrégateur de contenu qui s’appuie sur les données provenant de différents réseaux sociaux. On peut s’en servir afin de déterminier le contenu éditorial d’un programme d’actualité par exemple

http://chill.com/

Chill.com Ce service permet de découvrir les meilleurs vidéos du moment et permet de les partager sur les autres réseaux sociaux tel Facebook ou Google+

http://visual.ly/
Visual.ly Outil de visualisation de données qui peut s’intégrer facilement dans Facebook ou Google+
http://www.google.ca/trends/ Google Trends Explore les tendances de recherche sur le web afin de déterminer les préoccupations présentes des internautes

www.buzzfeed.com

BuzzFeed On y retrouve les mèmes, le contenu viral textuel ou multimédia. Le service combine une technologie de détection du contenu viral avec un processus de sélection éditoriale afin d’offrir un ‘snapshot’ en temps réel

http://www.reddit.com/
reddit On y retrouve les tendances du moment. Les usagers enregistrés y publient du contenu textuel ou partagent des liens et la communauté par la suite vote pour le contenu.

http://mashable.com/

Mashable On y retrouve toutes les nouvelles les plus importantes portant sur les médias sociaux ou le développement technologique
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Bilan de mon initiative sur le web social

La fusillade survenu cet été dans la banlieue de Denver dans un cinéma qui projetait le film Batman, The dark knight rises m’a fait me rappeler la controverse qu’il y a eu ici au Canada au sujet de la loi C19 abolissant le registre d’arme d’épaule. Et comme j’avais l’intime conviction que le sujet n’avait pas sollicité toute l’attention qui aurait dû être accordé à un sujet aussi sensible, j’ai voulu mettre en place une initiative sur le web social.

Composantes de l’initiative

J’ai commencé dans un premier temps par créer la page suivante:
https://sites.google.com/site/nonauxtueriesmassives/
J’ai par la suite partagé le lien vers cette page sur les réseaux suivants: FacebookGoogle+ ainsi que par émail. Le choix de la plateforme Google Sites s’est avéré très bénéfique à cet effet car facilitant le partage

J’ai choisi les 3 moyens de communication ci-dessus identifiés parce qu’ils englobent la totalité de les contacts et que j’avais ainsi la garantie de tous les rejoindre. Par ailleurs, j’ai également partagé le lien sur Diigo avec les autres étudiants de ce cours.

Activités

J’ai dans un premier temps effectué de la recherche afin de me documenter davantage sur le sujet en me servant bien évidemment de Google. J’ai très vite compris qu’il y avait  une très grande confusion qui régnait au sujet de la loi C19. En effet, cette loi n’a aucune incidence sur l’obligation d’enregistrer les armes à feu à autorisations restreintes ou prohibées comme on peut le lire sur le site de la GRC. Au Canada, la loi sur les armes à feu s’applique à toute personne qui souhaite détenir une arme à feu à autorisation restreintes ou prohibées et dont la définition est donnée sur le site de la GRC.

Or, en consultant les sites des différents groupes de presse du pays(La Presse, Le Devoir, Radio Canada par exemple), je n’ai malheureusement lu aucune mention de cette nuance; si subtile soit-elle. Qu’à cela ne tienne, mon but était bien de sensibiliser l’opinion publique sur la prolifération des armes à feu; que celles ci soient restreintes ou non. Et c’est pour cette raison que j’ai commencé à laisser des commentaires sur les sites que je visitais en prenant bien soin d’indiquer l’adresse de la page de mon initiative. Par ce moyen, j’espérais également attirer de la visibilité et du trafic vers ma page

Analyse statistiques

La figure suivante montre une vue d’ensemble de la fréquentation de ma page

A première vue, mon initiative n’a pas attiré beaucoup de visiteurs. Toutefois, on peut quand même constater que plus de 66% d’internautes ont visités le site plus d’une fois. Le taux de rebond de 50% n’est pas très significatif puisque le site est presque entièrement constitué d’une seule page. J’ai créé une seconde page 1 semaine après sa mise en ligne afin d’y lister des liens que je trouvais intéressants

Le trafic provenait essentiellement du Canada mais il y a eu également quelques visites de la République démocratique du Congo comme le montre la figure suivante:

Ce résultat est assez intéressant dans la mesure où d’une part, je ne connais aucune personne vivant ou en provenance de ce pays et d’autre part parce qu’il s’agit d’un pays en guerre. Le fait que mon initiative ait pu attirer l’attention dans un tel pays est déjà en soit une petite victoire même si ma cible primaire était le Canada.

Quant aux sources de trafic, il semblerait que l’accès direct ait remporté la palme d’or; ce qui indirectement veut dire que le moyen de communication le plus efficace a été l’émail ou les messages privées envoyés sur Facebook et contenant l’adresse su site

Analyse de la visibilité de l’initiative

Il faut avouer que le sujet choisi n’était pas nécessairement simple. Et comme j’ai pu le constater, même les journalistes professionnels ne sont pas nécessairement parvenus à cerner tous les contours de la loi C19. Par ailleurs, le Canada est un pays relativement sécuritaire. Enfin, ladite loi a été déjà voté depuis ce printemps et donc n’est plus nécessairement un sujet d’actualité. Ces facteurs ont certainement limité la portée de mon initiative en terme de visibilité.

Néanmoins, les différents moyens utilisés ont quand même permis d’attirer quelque peu l’attention et ceci même à l’extérieur du pays. Compte tenu des statistiques recueillies sur Google Analitics, il est aussi clair que de tous les moyens utilisés, le courriel et les messages privés ont été les plus porteurs.

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Questions pour un super musicophile: Shazam est la solution!

La musique adoucit les mœurs dit on. Aussi si comme moi vous vous êtes déjà retrouvé dans un endroit public et vous êtes rendu compte que la musique qui passait était intéressante sans pour autant avoir la possibilité d’identifier l’artiste ni la chanson, alors vous serez content d’apprendre que cette époque est révolue. En effet, il est aujourd’hui possible grâce à son téléphone intelligent d’identifier un morceau de musique en moins de 20secondes.

Dans ce domaine, Shazam s’avère être un leader. L’entreprise londonienne existe depuis 2002 et offre depuis 2009 une application mobile disponible sur toutes les plateformes mobiles majeures et qui permet d’identifier n’importe quelle musique.

Le fonctionnement de l’application est très simple. Il suffit d’enregistrer grâce au microphone de on téléphone l’empreinte acoustique de la musique que l’on recherche pendant 10 secondes. Cette empreinte est ensuite envoyée vers les serveurs de Shazam qui effectue la recherche et renvoie de l’information relative à la chanson(nom de l’artiste, nom de l’album, paroles etc..).

Cerise sur le gâteau, l’utilisation de Shazam est totalement gratuit et l’application permet de partager ses recherches sur la plupart des réseaux sociaux ou par émail.

Si vous ne l’avez pas encore sur votre téléphone, je vous le conseille vivement. En attendant, voici quelques images qui sans doute vous motiveront

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Quel type d’internaute social êtes vous?

L’article publiée par un étudiant de ce cours m’a donné envie d’approfondir la définition de l’internaute social. Mes recherches m’ont conduit à un blogue très intéressant. L’auteur y résume un travail de recherche effectué par la firme AIMIA et qui définit 6 types d’internautes sociaux. L’étude est basée sur la population des états unis et l’intégralité du rapport peut être téléchargé ici. Cette étude définit un cadre d’analyse bidimensionnelle(degré d’exposition et niveau d’engagement) comme le montre la figure ci-dessous

A partir donc de ce cadre d’analyse, les 6 profils suivants ont été définis

  1. les absents(41%): Il s’agit en général d’homme de plus de 65 ans et qui ne se sont connectés à aucun réseau social pendant plus de 30 jours
  2. les nouveaux arrivants(15%): Ils se servent des médias sociaux essentiellement pour mettre en valeur leur réseau social réel(par opposition au réseau social virtuel sur internet). Ils s’inscrivent en général sur un réseau social beaucoup plus par contrainte afin de rester dans le coup
  3. les consommateurs passifs(16%): Leur participation aux réseaux auxquels ils appartiennent se limitent la plupart du temps à la consommation passive de l’information qui y est véhiculée. Ils écrivent rarement sur ces réseaux et en général ne communiquent pas de détails sur leur vie privée
  4. les cliqueures(6%): Il s’agit essentiellement de femmes et dont la participation aux réseaux sociaux se limite à la gestion d’un compte Facebook sur lequel elles publient des photos, mettent à jour leur statut. Elles entretiennent en général un réseau restreint sur lequel elles ont une réelle influence
  5. les échangeurs(19%): Il s’agit du sous groupe le plus important en effectif. Ces individus sont actifs sur plusieurs réseaux et comprennent très bien leurs rouages ainsi que l’importance de la protection de l’information. Ils ont une très grande influence
  6. Les étincelles(3%): Ce sont les usagers les plus actifs et leur engagement est très profond. Par leurs activités, ils contrôlent la teneur de l’information qui circulent sur les réseaux.

La figure ci-dessous présente ces 6 types d’internautes à l’intérieur du cadre d’analyse

Une chose que révèle cette étude que je trouve très intéressante est que le modèle triangulaire dont on parle dans le cours se confirme. De plus, je me demande si le fort taux de participation passive n’est pas simplement lié au fait que quoi qu’on dise, l’être humain est avant tout un animal social réel qui préfère le contact physique avec ses pairs.  Quoi qu’il en soit, beaucoup d’années et d’effort restent à venir avant que l’on voit s’inverser cette tendance

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Êtes vous un influenceur social?

Nous avons appris dans ce module qu’il y avait des technique de mesure de l’influence sur les réseaux sociaux. J’ai donc effectué une petite recherche afin de déterminer quels outils et/ou services offraient de telles fonctionnalités. Et j’ai découvert Klout.

Il s’agit d’un service de mesure d’influence basé à San Fransisco et qui évalue l’influence d’une personne sur le web en lui attribuant une note comprise entre 1 et 100. Ce calcul se fait en combinant 3 facteurs :

  • true reach: mesure du volume de personnes qui réagissent suite à vos messages
  • amplification: probabilité de rebond(retweets, commentaires…) de vos messages
  • network impact: mesure de l’influence de votre réseau

Le service s’intègre avec la plupart des réseaux sociaux: Facebook, Twitter, Google+, Youtube, Instagram Forusquare pour ne citer que ceux la

Il s’agit certainement d’un service dont l’usage va se décupler dans les mois à venir mais signalons déjà une polémique qui a court en ce moment. En effet, le président Barack Obama aurait obtenu un score moins important que beaucoup de bloggeurs inconnus. Ce qui pose la question de l’utilité d’une telle mesure. Est-ce vraiment important d’avoir de l’impact dans un monde virtuel ou de poser des actions qui inspireront ses contemporains et peut-être la postérité dans un monde bien réel? Il s’agit la d’une question à laquelle aucune réponse tranchée ne pourra être proposée dans ce blogue. Je vous convie donc à la réflexion et n’hésitez pas à laisser des commenter

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Qu’est ce qu’un hacker?

De nos jours, le mot hacker est souvent invoqué dans un contexte de cybercriminalité. Or nous apprenons dans ce module qu’il existe une éthique du hacker. Le hacker n’est pas présenté comme un criminel mais plutôt comme un esprit libre luttant pour la vulgarisation gratuite de l’information. Afin de lever tout équivoque, j’ai donc voulu rechercher la définition contemporaine de ce terme.

Tout d’abord, sur Wikipédia, il y a au moins 3 pages qui traitent du terme:

Ces trois pages ont en commun de donner une définition du hacker qui va dans le sens de celui de ce cours. Mais on peut y apprendre également que ce terme est souvent utilisé dans les masses médias de façon générique pour désigner des individus (que Wikipedia qualifie de cracker ,script kiddie , black hat…) opérant de façon illégale ou non éthique.

Ainsi donc, un hacker est loin d’être un délinquant. Comme on pourra le lire dans la RFC392:

A person who delights in having an intimate understanding of the internal workings of a system, computers and computer networks in particular.The term is often misused in a pejorative context, where « cracker » would be the correct term.  See also: cracker.

Le hacker est donc avant tout un individu qui se consacre à l’approfondissement et à la diffusion du savoir sans en rechercher un bénéfice monétaire.  Que serait par exemple le web aujourd’hui si pendant des dizaines d’années des individus n’avaient pas souscrit à cette idéologie quand on sait que plus de 64% des sites web sont hébergés par des serveurs Apache qui faut il le rappeler est distribué sous licence open source

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rensignements personnels et vie privée: Devrait-on se méfier des réseaux sociaux?

Le web est avant tout un espace public comme on nous le rappelle dans le cours. Cependant, la protection de la vie privée sur les réseaux sociaux est un enjeu majeur de notre époque.  Et s’il n’y avait en fait plus de peur que de mal?

La chercheuse danah boyd dans son intervention à l’édition 2012 du festival SXSW disait:

Nous vivons dans une culture de la peur. L’économie de l’attention offre un terrain fertile à la peur. Ma question est : comment les réseaux sociaux propagent et entretiennent cette culture de la peur.

La technologie n’est ni bonne, ni mauvaise, ni neutre. Il y a une dynamique constate qui affecte la technologie une fois qu’elle est utilisée. Ainsi, tous les médias sociaux sont devenus mainstream. SXSW n’est plus une histoire de geeks, les médias sociaux ne sont plus des plateformes de geeks.

La peur n’est pas juste un produit de forces naturelles mais est utilisée sciemment pour contrôler les publics et les inciter à faire des choses.

La peur est une émotion importante. C’est une façon qui nous aide à apprendre. C’est une façon de s’amuser. C’est un façon complexe de réagir aux choses.

Vous trouverez sur le site du Figaro l’extrait complet. Comme on le sait depuis la nuit des temps, l’ignorance a toujours été source de peur. Et l’histoire nous le rappelle, Souvenons nous de Galilée et de sa condamnation par l’église. On sait aussi que la peur a toujours été un instrument de contrôle utilisée habilement dans tous les systèmes politiques, qu’il soient dictatoriaux ou démocratiques. Alors la question qu’il convient de se poser est de savoir à qui profite cet entretien de la peur des médias sociaux?

Pour répondre à cette question, il convient de se pencher vers les sources d’information qui véhiculent ces peurs. Les médias traditionnels en sont généralement le véhicule principal(voir l’article de Michelle Blanc) et ceci dans une optique de dénigrement du nouveau venu.

L’accessibilité à des données personnelles existait bien avant le Web. On peut penser au bottin téléphonique qui est distribué librement et où figurent en plus de nos identités nos numéros de téléphones ainsi que nos adresses. Par contre, il est vrai que dans un environnement numérique, une personne mal intentionnée peut collecter de l’information de façon frauduleuse avec un peu plus de facilité. Il peut par exemple écrire et exécuter un script automatique.

En outre, même si l’environnement numérique facilite l’accès aux données personnelles, il faut que ces dernières présentent un intérêt aux yeux du malfaisant. Rien n’est moins sur. La grande majorité de l’information personnelle véhiculée sur les réseaux sociaux se limitent en général au partage de photos, de l’identité, du courriel encore que dans beaucoup de cas, les personnes utilisent des pseudos et ceci justement pour se donner un sentiment d’anonymat. Le risque que représente les médias sociaux n’est donc pas plus élevé que ceux connus et acceptés d’apparaitre sur un bottin téléphonique

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Que dire du nouveau mariage entre Facebook et Apple?

iOS6 est enfin sorti et une des évolutions les plus notables est l’intégration plus élevée de Facebook. Il s’agit certainement d’une manœuvre de Apple qui vise à rendre son téléphone beaucoup plus « sociale ». En effet, l’application Facebook est désormais installée par défaut avec cette nouvelle version du système d’exploitation.En outre il s’intègre davantage avec les applications de Apple. Ainsi, les événements de vos amis sur Facebook se retrouveront dans l’agenda. Vous pourrez également publier des photos ou votre emplacement directement sur Facebook à partir des applications Maps ou Photo. Itunes ou Siri profitent également de cette nouvelle intégration

Par contre l’application Mail n’est pas bien intégré à mon gout. En effet, pour les utilisateurs de Facebook comme moi qui ont activé la notification par émail, lorsque vous recevez un tel émail de notification contenant un lien, celui ci s’ouvre dans Safari(navigateur web) plutôt que de vous envoyer sur l’application Facebook. Bien entendu, le système de notification par émail de Facebook est conçu pour fonctionner avec tous les systèmes d’exploitation(d’où l’utilisation de liens HTTP) mais j’aurais préféré que Mail m’envoie directement sur l’application Facebook sur lequel j’ai déjà une session ouverte plutôt que d’ouvrir Safari et me forcer à m’authentifier.

Il est également impossible de publier de nouveaux événements sur Facebook directement à partir du calendrier car aucun calendrier « Facebook » n’est listé. Une autre fonctionnalité intéressante aurait été l’intégration des albums Facebook avec ceux de iPhoto

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iOS6: Que devient Youtube apres le divorce?

Après plusieurs mois d’attente et de rumeurs, la nouvelle version du système d’exploitation mobile de Apple vient de sortir en même temps que la cinquième génération de son téléphone. Et comme on s’y attendait, l’application Youtube (tout comme l’application Google Maps d’ailleurs) ne fait plus partie des applications natives installées par défaut.

Qu’à cela ne tienne, Google a lancé il y a quelques jour son application mobile disponible gratuitement sur Apple Store. J’ai procédé avec succès à la mise à jour de mon téléphone ce matin et j’en ai profité pour télécharger l’application. J’ai été très impressionné par la nouvelle interface ainsi que toutes les nouvelles fonctionnalités qui sont désormais offertes.  Les habitués de l’application Facebook s’y retrouveront très facilement. Voici un aperçu des principales fenêtres disponibles

Une des grandes améliorations réside dans les fonctionnalités avancées de partage. L’application s’intègre aux autres médias sociaux comme Facebook ou Twitter et ressemble davantage à la version disponible pour le système d’exploitation Android. Toutes les fonctions de partage sont facilement accessibles à partir du lecteur vidéo

Pour la petite histoire, rappelons qu’Apple avait signé un partenariat avec Google à la sortie de son premier téléphone afin de combler l’absence de support de la technologie Flash; Google s’étant engagé à reformater son contenu au format MP4. Ce partenariat a d’ailleurs permis d’imposer ce format comme le standard de la vidéo mobile. Toutefois, les relations entre Google et Apple se sont progressivement détériorés au fil du temps en partie à cause de la décision de Google de développer son système d’exploitation mobile. Ainsi donc, après plus de 5 ans de collaboration et entre plusieurs procès en cours dans différents pays, Apple vient de définitivement confirmer le divorce en éliminant Youtube et Google Maps de la liste des applications préinstallées.

Pour les usagers finaux, gageons que cette nouvelle dynamique permettra à Google son offre de façon autonome. Quant à moi, je retourne regarder une vidéo 🙂

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La curation de contenu

Dans un article récent, je faisais une courte introduction à la notion de curation de contenu. Selon Wikipedia, la curation de contenu tire ses origines de la surabondance d’informations que connaît le Web depuis les années 2000

La curation de contenu repose sur trois axes fondamentaux qui s’apparentent à ceux observés dans le domaine de la veille stratégique:

  •     la sélection: recensement des contenus disponible et sélection ou tri
  •    l’éditorialisation: organisation, structuration et mise en forme des contenus sélectionnés
  •    le partage

Il existe différents sites web et applications mobiles offrant ces fonctionnalités dont pulse.me, BuzzFeed, Flipboard. Les applications mobiles sont disponibles gratuitement sur tous les systèmes d’exploitation mobiles majeures. Le site SocialCompare propose un tableau comparatif des « curateurs » les plus populaires à cette adresse. Il faut noter que certains de ces « curateurs » offrent des fonctionnalités qui s’apparentent plus à celles d’agrégateurs dans la mesure où c’est l’utilisateur final qui choisit les sources d’information qui l’intéresse

Je recommande également la lecture de cet article qui explique en détail l’historique de la curation

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